Nana-Drave-Niare-300x195Tu ne partiras pas,

Tu ne partiras pas, pas plus longtemps qu’il ne faut,

Tu ne partiras pas sans que tu ne me dises toues ces choses et d’autres que tu devrais me dire,

Tu ne partiras pas sans que je ne t’entende me dire mille et une autres choses et d’autres que tu ne m’as jamais dites encore, Lire l’article

Rédigé par Laure Perrin et Olivier Pottier le 21 Octobre 2015

 

Projet de directive sur la protection du secret des affaires : COM(2013) 813 final

Supprimé in extremis de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite loi Macron, suite à la volée de bois verts du milieu journalistique, le secret des affaires pourrait bien faire son retour par la voie européenne. En effet, une définition uniforme de la notion de secret d’affaires et une consécration de la protection du secret des affaires pourrait intervenir rapidement au niveau européen via l’adoption d’une directive.

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« Pour moi, le putsch est terminé, et on n’en parle plus ». C’est par ces mots que le Général Gilbert DIENDERE « a suicidé sa carrière de la même manière qu’elle avait été construite » par son mentor, Blaise COMPAORE[1].

1- Une démarche mal emmanchée Lire l’article

Les militaires putschistes quadrille Ouagadougou, le 17 septembre. AHMED OUOBA / AFP

Suite aux évènements fâcheux qui ont eu lieu dans la journée du 16 septembre 2015 dans la capitale burkinabè, le RéCam, exige la libération immédiate du Président de transition ainsi que le Premier Ministre de la république du Burkina Faso. Le RéCam condamne avec la plus haute fermeté la pratique qui consiste à intimider et à manipuler le pouvoir exécutif par certains membres des forces armées. Les actes qui ont été posés aujourd’hui constituent une atteinte grave au processus démocratique dont le Burkina-Faso est en train de poser les jalons.

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Tous les communiqués de presse et les prises de position émanant de personnes souvent sans nom ni prénoms, mais aussi nombreuses que celles qui se manifestent sur les réseaux sociaux et les nombreux sites populaires ne sont pas du tout insensés. Bien au contraire ! Ils relaient une opinion qui se ligue contre la violation du droit, de la démocratie et de l’ordre établi et convenu au Burkina Faso.

Une restauration est en cours au Burkina.

La démarche et les motivations qui la soutendent marquent un net recul et une lourde régression de la chose démocratique et constitutionnelle dans ce pays.

Si rien n’est fait contre, les choses peuvent aller plus vite sur le terrain et de la façon la plus irrémédiablement négative.

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Elections le 25 octobre ou pas d’élections et ce serait pour plus tard !

Comme par le passé, l’organisation et la tenue régulière des scrutins constituent une pomme de discorde permanente. Le scrutin devant avoir lieu pour l’élection des représentants des collectivités locales parait quasi impossible à échéance fixée par l’Etat et le Gouvernement : 25 octobre 2015.

Trois raisons sont généralement invoquées par les nombreux acteurs et observateurs politiques pour justifier d’une part de l’impossibilité de tenir ces élections locales et régionales et, d’autre part, de mettre en évidence la nécessité de suspendre la date du 25 octobre fixée pour la tenue des élections locales. Lire l’article

Pris d’une profonde amertume en suivant l’évolution sans cesse négative de l’actualité de notre pays ces derniers mois, annonce de décès par-ci, attentat par-là, prise d’otage plus loin, querelle de sémantique entre opposants et opposés, et, scrutant les attitudes des uns et des autres dans ce monde de névrosés en même temps que je lis leurs propos en me limitant simplement aux seuls mots qui y sont les moins saugrenus, les plus expressifs et les plus audibles, et, même lorsqu’ils sont mal dits, pourvu qu’ils soient un peu mieux égrenés déjà, y tenant bon compte et faisant une bonne analyse de cette actualité, malgré son évolution fulgurante, je me décidai à trouver le mot qui traduise le mieux, à la fois l’angoisse que je ressens, mais également le cynisme qui habite certaines personnes, à l’égard et/ou à l’encontre du Mali qu’elles évoquent tant, sans jamais mettre en avant qu’il s’agit du seul et unique patrimoine qui unit des gens, devenus si insignifiants aux yeux des uns et des autres et de tous ceux qui étaient jadis frères et sœurs, amis et alliés en tous genres, que les uns soient du nord et les autres du sud, peu importe, pourvu qu’ils se réclament de l’islam moderne et modéré, ou même d’autres religions, qu’elles soient chrétiennes en protestant, évangélistes en priant dieu, le seul et l’unique, Lire l’article

Me Mamadou Ismaila Konaté

Par Décret N° 2013-033/P-RM du 11 janvier 2013, le Gouvernement de la République du Mali a déclaré, à compter du samedi 12 janvier 2013 minuit« l’état d’urgence » sur « toute l’étendue du territoire national ».

En l’absence de toute autre motivation précisée dans ledit décret, il apparaît clairement que cette mesure est justifiée par les dernières évolutions des graves évènements qui se déroulent sur le terrain au Nord-Mali. Le Gouvernement a dont décidé de faire usage des dispositions de l’article 49 de la Constitution de 1992. L’état d’urgence est régi par la Loi N° 87-49/AN-RM du 4 juillet 1987.

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