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Elections le 25 octobre ou pas d’élections et ce serait pour plus tard !

Comme par le passé, l’organisation et la tenue régulière des scrutins constituent une pomme de discorde permanente. Le scrutin devant avoir lieu pour l’élection des représentants des collectivités locales parait quasi impossible à échéance fixée par l’Etat et le Gouvernement : 25 octobre 2015.

Trois raisons sont généralement invoquées par les nombreux acteurs et observateurs politiques pour justifier d’une part de l’impossibilité de tenir ces élections locales et régionales et, d’autre part, de mettre en évidence la nécessité de suspendre la date du 25 octobre fixée pour la tenue des élections locales. Lire l’article

Pris d’une profonde amertume en suivant l’évolution sans cesse négative de l’actualité de notre pays ces derniers mois, annonce de décès par-ci, attentat par-là, prise d’otage plus loin, querelle de sémantique entre opposants et opposés, et, scrutant les attitudes des uns et des autres dans ce monde de névrosés en même temps que je lis leurs propos en me limitant simplement aux seuls mots qui y sont les moins saugrenus, les plus expressifs et les plus audibles, et, même lorsqu’ils sont mal dits, pourvu qu’ils soient un peu mieux égrenés déjà, y tenant bon compte et faisant une bonne analyse de cette actualité, malgré son évolution fulgurante, je me décidai à trouver le mot qui traduise le mieux, à la fois l’angoisse que je ressens, mais également le cynisme qui habite certaines personnes, à l’égard et/ou à l’encontre du Mali qu’elles évoquent tant, sans jamais mettre en avant qu’il s’agit du seul et unique patrimoine qui unit des gens, devenus si insignifiants aux yeux des uns et des autres et de tous ceux qui étaient jadis frères et sœurs, amis et alliés en tous genres, que les uns soient du nord et les autres du sud, peu importe, pourvu qu’ils se réclament de l’islam moderne et modéré, ou même d’autres religions, qu’elles soient chrétiennes en protestant, évangélistes en priant dieu, le seul et l’unique, Lire l’article

Me Mamadou Ismaila Konaté

Par Décret N° 2013-033/P-RM du 11 janvier 2013, le Gouvernement de la République du Mali a déclaré, à compter du samedi 12 janvier 2013 minuit« l’état d’urgence » sur « toute l’étendue du territoire national ».

En l’absence de toute autre motivation précisée dans ledit décret, il apparaît clairement que cette mesure est justifiée par les dernières évolutions des graves évènements qui se déroulent sur le terrain au Nord-Mali. Le Gouvernement a dont décidé de faire usage des dispositions de l’article 49 de la Constitution de 1992. L’état d’urgence est régi par la Loi N° 87-49/AN-RM du 4 juillet 1987.

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le Président de la République, Amadou Toumani TOURE

La marche des tenants du « NON » contre la révision de la constitution est le premier signe de la discorde nationale (sur un texte : la constitution et sur une initiative : sa révision) à l’endroit de la dernière action du Président de la République, Amadou Toumani TOURE. Généralement, la fin de mandat d’un Président de la République est plutôt paisible et rien de si moins important ne devrait venir troubler dix années de présence absolue au Pouvoir. Monsieur le Président de République, Lire l’article

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Visiblement que le message du Chef de l’Etat, prononcé hier soir, un peu tardif il faut le reconnaître, n’a pas vraiment calmé les esprits. Cela se justifie par les attaques certes isolées, mais symboliques, des domiciles et des biens des personnes, maliennes, suspectées d’être des « Touaregs » ainsi que par les marches, en apparence spontanées, mais qui ont crée une sorte de panique générale qui continuent encore de mettre un climat de « peur sur la ville » tant à Bamako que dans les environs. Ces actes sont répréhensibles, regrettables sont condamnables pour un pays reconnu de paix comme le nôtre et de fraternité comme jamais les maliens seuls savent se l’exprimer.

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Me Mamadou Konaté, avocat malien

L’avocat malien Mamadou Konaté était samedi dernier, l’invité de Sonia Rolley de Rfi. L’entretien avec cet ancien avocat d’Hissène Habré a porté sur la Cour de justice de la CEDEAO et la portée des décisions qu’elle rend en faveur ou à l’encontre des Etats membres de la CEDEAO. D’après Me Konaté, les décisions de la Cour de justice de la CEDEAO sont contraignantes pour les Etats et leur non exécution peut être assortie de sanctions. Ces sanctions peuvent aller jusqu’à l’exclusion de l’Etat récalcitrant. Lecture. Lire l’article

Me Mamadou Ismaila Konaté

DEUX OU TROIS MOTS AU SUJET DE LA REVISION DE LA CONSTITUTION MALIENNE DE 1992

Le paradoxe d’une consultation référendaire réside dans le fait que le citoyen électeur dispose, en définitive, de très peu de marge de manœuvre pour exprimer son opinion, réelle et complète, face à la question qui lui est soumise. Une telle situation peut, dans une certaine mesure, constituer une tare, un manque et une véritable défaillance, même dans un contexte dit de démocratie. Lire l’article

Me Mamadou Ismaila Konaté

Le paradoxe d’une consultation référendaire réside dans le fait que le citoyen électeur dispose, en définitive, de très peu de marge de manœuvre pour exprimer son opinion, réelle et complète, face à la question qui lui est soumise. Une telle situation peut, dans une certaine mesure, constituer une tare, un manque et une véritable défaillance, même dans un contexte dit de démocratie. Par exemple, en matière de révision de texte constitutionnel, comme ce sera le cas bientôt dans notre pays, le citoyen électeur n’aura aucune autre possibilité que de répondre « OUI » ou « NON » ! Lire l’article

La rupture conventionnelle a pour objet de mettre un terme au contrat de travail. Il s’agit d’un mode autonome de rupture du contrat de travail. La transaction a pour objet de « terminer une contestation née » ou prévenir « une contestation à naître » résultant de la rupture (art. 2044 du Code Civil). Il en résulte que la transaction succède à la rupture déjà intervenue dont elle règle le cas échéant, les difficultés d’exécution par des concessions mutuelles. Lire l’article