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« Pour moi, le putsch est terminé, et on n’en parle plus ». C’est par ces mots que le Général Gilbert DIENDERE « a suicidé sa carrière de la même manière qu’elle avait été construite » par son mentor, Blaise COMPAORE[1].

1- Une démarche mal emmanchée Lire l’article

Les militaires putschistes quadrille Ouagadougou, le 17 septembre. AHMED OUOBA / AFP

Suite aux évènements fâcheux qui ont eu lieu dans la journée du 16 septembre 2015 dans la capitale burkinabè, le RéCam, exige la libération immédiate du Président de transition ainsi que le Premier Ministre de la république du Burkina Faso. Le RéCam condamne avec la plus haute fermeté la pratique qui consiste à intimider et à manipuler le pouvoir exécutif par certains membres des forces armées. Les actes qui ont été posés aujourd’hui constituent une atteinte grave au processus démocratique dont le Burkina-Faso est en train de poser les jalons.

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Tous les communiqués de presse et les prises de position émanant de personnes souvent sans nom ni prénoms, mais aussi nombreuses que celles qui se manifestent sur les réseaux sociaux et les nombreux sites populaires ne sont pas du tout insensés. Bien au contraire ! Ils relaient une opinion qui se ligue contre la violation du droit, de la démocratie et de l’ordre établi et convenu au Burkina Faso.

Une restauration est en cours au Burkina.

La démarche et les motivations qui la soutendent marquent un net recul et une lourde régression de la chose démocratique et constitutionnelle dans ce pays.

Si rien n’est fait contre, les choses peuvent aller plus vite sur le terrain et de la façon la plus irrémédiablement négative.

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Elections le 25 octobre ou pas d’élections et ce serait pour plus tard !

Comme par le passé, l’organisation et la tenue régulière des scrutins constituent une pomme de discorde permanente. Le scrutin devant avoir lieu pour l’élection des représentants des collectivités locales parait quasi impossible à échéance fixée par l’Etat et le Gouvernement : 25 octobre 2015.

Trois raisons sont généralement invoquées par les nombreux acteurs et observateurs politiques pour justifier d’une part de l’impossibilité de tenir ces élections locales et régionales et, d’autre part, de mettre en évidence la nécessité de suspendre la date du 25 octobre fixée pour la tenue des élections locales. Lire l’article