Pris d’une profonde amertume en suivant l’évolution sans cesse négative de l’actualité de notre pays ces derniers mois, annonce de décès par-ci, attentat par-là, prise d’otage plus loin, querelle de sémantique entre opposants et opposés, et, scrutant les attitudes des uns et des autres dans ce monde de névrosés en même temps que je lis leurs propos en me limitant simplement aux seuls mots qui y sont les moins saugrenus, les plus expressifs et les plus audibles, et, même lorsqu’ils sont mal dits, pourvu qu’ils soient un peu mieux égrenés déjà, y tenant bon compte et faisant une bonne analyse de cette actualité, malgré son évolution fulgurante, je me décidai à trouver le mot qui traduise le mieux, à la fois l’angoisse que je ressens, mais également le cynisme qui habite certaines personnes, à l’égard et/ou à l’encontre du Mali qu’elles évoquent tant, sans jamais mettre en avant qu’il s’agit du seul et unique patrimoine qui unit des gens, devenus si insignifiants aux yeux des uns et des autres et de tous ceux qui étaient jadis frères et sœurs, amis et alliés en tous genres, que les uns soient du nord et les autres du sud, peu importe, pourvu qu’ils se réclament de l’islam moderne et modéré, ou même d’autres religions, qu’elles soient chrétiennes en protestant, évangélistes en priant dieu, le seul et l’unique, Lire l’article